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 Pokefan & Arthalis Story [En cours de correction, chapitres à venir]

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Lunalis
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MessageSujet: Pokefan & Arthalis Story [En cours de correction, chapitres à venir]   04.03.13 16:59

Spoiler:
 


Chapitre 1 – La naissance d’un être… jaune.


Monde des Douze – Il y a longtemps de cela…


Nuit sombre de Descendre. L’heure est grave. Deux êtres inconnus paniquent dans les ténèbres… « Nous ne pouvons pas laisser notre enfant ici… il le tuera ! » « Posons-le ici ! Iop bénisse la personne qui l’éduquera… Adieu, mon fils… » « Allez, viens ! Faisons-lui face, même si cela doit nous coûter la vie ! » « …………….. »


25 Descendre 626 – Soir de Nowel


Le Château d’Allister était calme. Les aventuriers fêtaient tranquillement Nowel en famille. Tout le monde s’amusait. Ou presque… Au palais d’Allister, le Sapik était dressé. La famille attendait le Père Nowel avec impatience. Les douze coups de minuit sonnèrent dans l’église d’Amakna. Le Père Nowel descendit rapidement dans la cheminée d’Allister et fit apparaître de nombreux cadeaux. Puis il disparut, partant gâter les autres familles. Allisteria, s’étant cachée derrière un mur, courut vers le Sapik et contempla les différents cadeaux. Malheureusement, elle ne trouva pas le cadeau tant attendu dont elle rêvait. Ce dont elle rêvait depuis quelques années… De quoi rêvait-elle ? Un enfant. Oui, un enfant. Elle était prête à se dévouer pour l’éduquer, l’élever. Elle en rêvait. La larme à l’œil et désespérée, elle monta dans sa chambre, et s’affala sur son lit. Elle était si attristée qu’elle ne pensait plus à sa famille. « La Magie de Nowel… pfff… que des sottises ! » se dit-elle.

Disait-elle vrai ? Cette « Magie de Nowel » serait-elle fausse ? Pas si sûr…
Soudain, Allisteria entendit des pleurs d’enfant, dehors. Tirée de ses pensées, elle écouta attentivement, collée à sa fenêtre. Elle sortit en courant du palais et se dirigea vers l’endroit d’où venaient les pleurs. Elle s’arrêta devant un enclos et découvrit un enfant. Il était enroulé d’un drap jaune. Elle le prit dans ses bras et l’amena jusqu’à sa chambre. Elle déroula le drap et trouva un papier coincé dedans. Elle le lut :
« Vous qui avez trouvé notre enfant, je vous en supplie. Elevez-le, éduquez-le. Appelez-le Pokefan. C’est un Iop. Dieu Iop vous bénisse, si vous exaucez notre vœu. »
Un grand sourire ne dessina sur les lèvres d’Allisteria. Elle se jura de l’éduquer comme il fallait. La Magie de Nowel lui avait souri…

2 ans et quelques mois plus tard – 24 Aperirel 628

Pokefan avait maintenant 2 ans et quelques mois. Il commença à jouer dangereusement avec une petite épée de quelques centikamètres. Il ne savait pas encore vraiment parler, ni marcher. Allisteria était heureuse, et était prête à continuer à l’élever jusqu’à ce qu’il soit grand. Elle comptait ainsi lui apprendre l’art d’élever les Dragodindes à 6 ans, et l’art de combattre à 8 ans. Il y avait encore du Pain d’Amakna sur la planche…

4 ans plus tard – 24 Aperirel 632

Pokefan avait désormais 6 ans (et quelques mois !). Allisteria débuta l’apprentissage de l’élevage de Dragodindes ce jour. Pokefan savait parler, et marcher. Il se rendit avec Allisteria à l’enclos royal. Toutes sortes de Dragodindes vivaient dans cet enclos. Allisteria se mit alors à lui expliquer comment attraper, élever monter… Enfin bref, elle lui apprit tout ce qu’il fallait savoir sur une Dragodinde pour être un bon éleveur. Quelques mois plus tard, après un apprentissage sans relâche, Pokefan devint imbattable au sujet des Dragodindes. Allisteria, fière d’elle, lui offrit sa première Dragodinde. Une magnifique Amande et Rousse qu’il nomma Conan. Il l’éleva lui-même, à la sueur de son front. Une semaine plus tard, sa Dragodinde était très docile, et Pokefan la monta pour la première fois. Il partit faire un tour. Après quelques péripéties (accroché par une branche d’arbre, freinage trop brusque, éjection dans l’eau…) il rentra au château, fatigué de sa journée. L’apprentissage était désormais terminé.


Quelques années plus tard – 25 Descendre 634

Pokefan fêtait ses 8 ans. Pour Nowel, Allisteria lui avait commandé tout un attirail spécial Iop. De quoi devenir un grand guerrier. Une fois le Papa Nowel passé, le lendemain matin, il déballa ses cadeaux tout excité. Il fût extrêmement heureux à la vue de ces équipements. Il alla les tester de suite, sur le Poutch Ingball du Château. Il ne maîtrisait pas encore ses sorts, et tapait avec ses poings. Allisteria fit alors venir son ami Iop, pour entraîner Pokefan. Il lui apprit comment maîtriser ses sorts et manier une épée. Le jeune Iop était très attentif, et faisait de son mieux pour devenir un grand guerrier Iop.

2 ans plus tard – 25 Descendre 636

Pokefan avait 10 ans. Il s’était entraîné durement avec son maître Iop durant les deux années écoulées. Désormais, il maîtrisait parfaitement ses sorts, et maniait son épée agilement. Allister le convoqua alors dans sa chambre royale…
« Pokefan… Tu as bien grandi, ces dernières années. Tu es désormais un beau Iop très bien entraîné. Allisteria et moi avons quelque chose à te dire de très important. Commence, Allisteria. »
« Poke… Je… Ce que je vais te dire va sûrement être dur. Je… ne suis pas ta vraie mère. »
Le cœur de Pokefan fit un bond. Il voulut en savoir plus.
« Je t’ai trouvé dans un enclos. Un mot de tes parents demandait de t’élever, et de t’appeler Pokefan. Malheureusement, rien dans ce mot ne disait quelque chose sur tes vrais parents. Je ne sais donc pas qui sont tes parents. »
Allister reprit alors :
« Tu en sais désormais plus sur toi. J’ai quelque chose à te dire, moi aussi. Comme je le disais tout à l’heure, tu as bien grandi. Allisteria et moi avons décidé qu’il serait temps que tu partes à l’aventure. Seul. Tu devras survivre par tes propres moyens. Tu trouveras sûrement des partenaires très vite. Maintenant, va, mon garçon. L’aventure t’attend ! Le Monde t’attend ! »
Pokefan, la larme à l’œil, fit ses adieux. Il les remercia de l’avoir éduqué jusqu’à ce jour. Grâce à eux, il put devenir un grand Iop. Il partit, avec un pincement au cœur, vers les terres du Monde des Douze…



Chapitre 2 – Vers l’aventure, et au-delà !


Pokefan parcourut terre et mer, cherchant des compagnons, et de petites créatures pour s’entraîner. De jours en jours, il tuait des créatures de plus en plus grosses. Il s’améliorait, et était de plus en plus puissant dans ses coups. Il marchait depuis près d’une semaine, mais n’avait découvert qu’une minuscule partie du Monde des Douze. Son aventure ne faisait que commencer…

[Narrator 2000 étant tombé malade, Pokefan reprend lui-même le récit de son histoire.]


Ne m’étant presque pas arrêté depuis plusieurs jours, je m’assis au pied d’un arbre et m’endormis. Je fus brusquement réveillé par des cris. Je fis un bond en avant et j’aperçus un Iop vêtu de vert en train de se faire manger par des Bouftous. Je saisis mon épée et tuai les Bouftous, bim, paf, pouf ! Le Iop était dans un état critique. Je le pris sur mon dos et l’amenai au temple Eniripsa. Elya Wood le soigna avec ses mots surpuissants. Le Iop était désormais en pleine forme. Il me remercia chaudement de lui avoir sauvé la vie.
- Tu m’as sauvé la vie, mon gars ! Merci ! Merci beaucoup !
- Oh, tu sais, c’est rien. Ces Bouftous étaient inoffensifs. Quand je vois une personne en détresse, je ne peux pas m’empêcher de lui venir en aide. Mon instinct Iop, peut-être. Au fait, comment t’appelles-tu ?
- Delta-Omega ! Je suis d’Astrub ! Et toi ?
- Enchanté. Moi, c’est Pokefan. Je suis d’Amakna. Ça te dirait de te joindre à moi ? Depuis que je suis parti de chez moi, je me sens très seul.
- Oh oui ! Moi aussi je cherche des compagnons ! Je me joins à toi !
- Très bien ! Allons-y ! Parcourons le Monde des Douze ensemble !
- Ouais !
- Merci beaucoup de ton aide, Elya Wood ! Allez Delta, en route !
Je repartis donc avec mon nouveau compagnon, à travers les terres d’Amakna.
Delta m’aidait dans mes combats, il devenait également de plus en plus fort, et nous pouvions combattre de plus grosses créatures. Nous découvrions le Monde ensemble, dans la joie et la bonne humeur.

Quelques années plus tard – Un jour de Septange

Mais soudain, alors que nous marchions tranquillement sur la Route de Bonta, un Brâkmarien se jeta sur nous. Nous sortîmes notre épée et nous battîmes de toutes nos forces, mais le Brâkmarien était très entraîné, et très résistant. Nous étions très affaiblis, et je pensais que notre dernière heure était venue. Eh bien non. Une disciple de Iop surgit des feuillages et lança une épée qui tua le Brâkmarien sur le coup. Nous la remerciâmes de nous avoir sauvé la vie, et je lui demandais si elle voulait se joindre à nous. Elle accepta, et nous repartîmes vers Bonta ensemble. La Iopette me regardait bizarrement, et cela me tracassait. Je m’arrêtais et lui demandais :
- Au fait, comment t’appelles-tu, jeune Iopette ?
- Je m’appelle Poukiette. Et vous ?
- Moi c’est Pokefan, et lui, c’est Delta-Omega.
Elle eut un air étonné, et demanda :
- Pokefan ?...
- Hum, oui. Vous me connaissez ?
- Eh bien… hum… Non, rien, continuons.
Nous reprîmes notre route vers Bonta. Arrivés à Bonta, elle me demanda de la rejoindre dans une taverne. Delta vint avec moi.
- Pokefan… J’ai quelque chose de très important à te dire.
- Euh, oui ? Quoi donc ?
- Hum… aurais-tu été retrouvé… dans un enclos ?
- Euh… oui, c’est vrai. J’ai été retrouvé par Allisteria dans un enclos, c’est elle qui m’a élevé. Mais comment sais-tu cela ?!
- Eh bien… je… je suis ta mère.
- Quoi ?!
- Je me nomme en réalité Helséphine. J’ai été réincarnée dans ce corps. Je t’ai créé avec Rykke-Errel. Eh oui, Rykke-Errel est ton père.
- Je… tu… Non, c’est impossible ! Rykke-Errel ?! Et toi, tu es Helsephine ?!
- Calme-toi, je sais que c’est très difficile de savoir cela brusquement. Mais cela est bien vrai.
Delta s’exclama :
- Ouaaahhhh ! Alors c’est eux, tes parents ?! Et tu m’as rien dis ?!
- Mais je ne le savais pas !
- Ah bon… Ouah, t’en as de la chance, toi ! T’imagines un peu les parents que tu as ?! Rykke-Errel, c’était un grand guerrier Iop surpuissant ! Eh beh…
Helséphine esquissa bizarrement un petit sourire discret.
Je mis beaucoup de temps pour m’en remettre. Mais l’aventure continua.

Quelques années plus tard...

Le destin nous mena dans une grotte sombre. Après avoir découvert un passage secret et avoir atterri dans une autre grotte, nous trouvâmes un parchemin posé sur une table.
Il y était écrit :
« Pokefan, si tu lis cela c'est que tu as retrouvé un être aussi cher à mes yeux que toi, mon deuxième fils. Helséphine et moi avons mis au monde des jumeaux. Nous les avons abandonné tous deux a des endroits éloignés, mais il est venu le temps pour vous de vous retrouver, regarde à ta droite et tu verras le visage de ton frère. »
Je tournais la tête à droite et vis Delta, dormant paisiblement, fatigué de cette aventure.
« Serait-ce mon frère ? »
Puis je me remis à lire :
« Tu trouveras dans les sacs une Coiffe et une Cape Iop, ils reviennent à ton frère, Delta-Omega car je sais que tu as déjà pris le plus puissant des deux, mon Goultard (Voir Rôle Play : La Lettre). Je vous aime mes deux fils, et Helsephine aussi. Vous me manquez de là-haut.

~Rykke-Errel, votre père~ »

J’enroulais la lettre et la déposais dans la main de Delta. Je partis discrètement, sans le réveiller.
Un peu plus tard, Delta se réveilla et lu la lettre. Il courut toute la nuit, tombait mais se relevait, et arriva enfin devant moi. Il eut juste le temps de dire « Mon frère ! », et tomba de fatigue.



Chapitre 3 – Une nouvelle ère…


Delta et moi savions désormais que nous étions frères. Cela a commencé par une grande amitié, et maintenant nous découvrons que nous sommes unis par le sang. N’est-ce pas merveilleux ? Tous deux, fils de Rykke-Errel et d’Helséphine. Depuis lors, nous parcourons le Monde ensemble, bravant les combats. Mais savions-nous, il y a quelques jours, ce qui allait se passer ? Ma foi, quelque chose d’incroyable, d’inimaginable ! Restez bien assis, et ouvrez grand vos feuilles de salace et vos mirettes, voici ce qu’il s’est passé…


C’était il y a quelques jours, dans la tourbière d’Otomaï. Delta et moi avons voulu aller rendre une petite visite au Kralamoure Géant. Après avoir résolu les énigmes du gardien, et évité de marcher sur un Ouassingue, nous sommes arrivés devant cette immense porte, gardant l’entrée la tourbière. Nous avions, bien sûr, prévu en avance quelques Amaknéens nous aidant à activer le mécanisme de cette porte. La porte s’ouvrit alors en grinçant, lourde et rouillée. Après être entrés, nous avons débouché dans un trou puant, où vivaient des Ouassingues. Après les avoir tant bien que mal découpés en rondelles, un énorme Roissingue surgit sur nous. Après une heure de combat acharné, il tomba enfin en poussière, sous les coups de nos épées. Bizarrement, nous n’avons pas trouvé le passage jusqu’au Kralamoure, mais un escalier, caché derrière un buisson. Curieux que nous sommes, nous avons donc descendu cet escalier. Nous avions l’impression qu’il n’en finirait jamais ! Que c’était long ! Cet escalier était-il sans fin ? Au bout d’une heure de descente, nous avons enfin atterri dans une immense salle puante. Elle donnait sur un couloir au fond duquel brillait une lueur sombre. Nous nous sommes donc engagés dans ce couloir sombre et effrayant, pour découvrir ce qu’il y avait à l’autre bout. Alors que nous ne voyions plus nos pieds dans ces ténèbres effrayantes, le sol se déroba sous nos pieds. A peine le temps de dire « Dofus » que nous tombions dans un trou sans fond. Heureusement, nous sommes retombés sur du mou. Mais du mou… gluant. Qu’est-ce que cela pouvait-il bien être ?

Delta emmenait toujours une vieille torche avec lui. Heureusement pour nous, elle marchait toujours. Il éclaira alors cette chose gluante en dessous de nous… Mais c’était énorme ! Après avoir avancé sur cette chose, j’entendis un bruit bizarre sous mon pied. Un œil ! J’ai écrasé un œil géant ! Apercevant la terre ferme, j’ai sauté, effrayé, suivi de Delta. Delta s’est alors retourné et a poussé un cri de terreur. « Aaaaahhhhh !!!! Le Kralamoure ! ! Le Kralamoure Géant !!! »
Terrifié, je restais pétrifié devant ce monstre. Quelque chose me semblait bizarre. Il n’était pas du tout pareil que sur les images que j’avais trouvées dans des livres. Il était complètement différent. Je repris ma conscience et essayai de fuir, mais le Kralamoure nous aspira d’un seul coup dans son énorme trompe visqueuse. Pour moi, c’en était fini de la vie. Toutes ces années vécues, si vite oubliées, avalé par un Kralamoure. Eh bien non, notre heure n’avait apparemment pas sonné. Vous ne me croirez pas si je vous raconte ce que j’ai vécu après cela, mais c’est bien vrai. Et je vais vous le conter.

Je suis alors retombé avec Delta sur la terre ferme, dans une plaine, au milieu de nulle part. Je me suis examiné de la tête aux pieds pour vérifier si j’étais entier. Je n’en croyais pas mes yeux. J’ai alors posé mon regard sur Delta, couché par terre. Quelle surprise ! Il avait changé ! Complètement changé ! Il n’était plus du tout pareil !!! Je l’ai secoué pour le réveiller, et il m’a demandé si c’était bien moi. Aurait-il perdu la mémoire ? Non ! Moi aussi, j’avais changé ! Autant que lui ! J’examinais alors cette plaine, et aperçus un Craqueleur. Je courus vers lui avec Delta, mais… Ce Craqueleur n’était pas comme les autres ! Lui aussi, était différent ! Mais après avoir aperçu des Kanigrous, des Blops, et autres créatures complètement différentes, je compris tout de suite ce qu’il se passait. Le Monde avait changé. Nous étions dans une autre dimension !
Je courus alors avec Delta vers Astrub. La ville était complètement différente, mais que c’était beau ! Je cherchais quelqu’un, une vie humaine. Je trouvais enfin un mage. Je le questionnai avec Delta sur ce monde mystérieux :
- Excusez-moi, où sommes-nous ?
- Eh bien, dans le Monde des Douze, jeune homme, voyons !
- Mais… il est complètement différent.
- Hmmm… c'est-à-dire ?
Je lui expliquai ce qu’il s’était passé, et il répondit :
- Je vois… Effectivement, vous vivez dans le passé. Ou plutôt, dans le présent, et vous venez d’être transporté dans le futur ! Eh bien, je vais vous expliquer tout cela.
Voici ce qu’il s’est passé, il y a quelques mois de notre époque : Tout cela a commencé par une incroyable découverte d’Otomaï. Il venait de créer une dimension parallèle du Monde des Douze. Cette dimension recréait le Monde des Douze différemment. Le monde était encore plus resplendissant, plus merveilleux. Il avait tout recréé, la faune, la flore, le paysage… Mais différemment, jusqu’au moindre détail.
Un jour, un Chafer rebelle nommé Kocksis vint lui voler son monde. Il était contenu dans une boule de cristal. Otomaï ne remarqua rien, et le Chafer s’enfuit avec. Mais le Chafer trébucha et fit tomber cette boule. Elle se brisa, et le Monde se libéra. Notre Monde devint alors ce monde. Dès lors, le Monde des Douze a complètement changé, et s’est transformé en un nouveau monde. Il est entré dans une nouvelle ère…
- Incroyable ! Si je comprends bien, cela va bientôt se passer à notre époque ?
- Exact. Il se passera bientôt la même chose dans votre monde, très prochainement.
- Très intéressant ! Eh bien merci d’avoir pris votre temps pour nous, mais nous avons un problème. Nous ne savons pas comment repartir à notre époque.
- Pas d’inquiétude. Buvez cela, et vous serez transportés à votre époque.
- Merci ! Au revoir, et encore merci de votre aide !
- De rien. Adieu, jeunes aventuriers.

J'ai bu la potion, ainsi que Delta, et nous nous sommes retrouvés devant la maison des mercenaires, comme s’il ne s’était rien passé. Le monde était redevenu comme avant. Mais nous n’avons pas oublié que bientôt, le monde changera.

(Intro pour le passage à 2.0)


Chapitre 4 - Quand tristesse et amour s'emmêlent...


C’était un jour comme un autre. Le monde était passé comme prévu dans la nouvelle ère, tout avait changé, même nous. Nous redécouvrions le monde comme des nouveaux nés, mais ce monde nous paraissait tout de même très familier. Les Tofus chantaient, les Bouftous couraient dans les plaines, et les aventuriers arpentaient ces nouvelles terres.

Parmi ces aventuriers, il y avait moi et mon frère, Delta-Omega. Ensemble pour la vie, c’était notre devise, jamais nous ne nous quitterions, sauf si un grand malheur arrivait… Ce malheur, aucun de nous ne l’envisageait, mais il nous guettait… Insouciants, nous marchions ensemble vers Brâkmar, pour mettre une raclée à tous ces démons. Bizarrement, j’avais un très mauvais pressentiment, j’avais l’impression que quelque chose allait nous arriver, mais je ne savais pas quoi. Ce jour-là, j’aurais dû m’écouter et ne pas aller à Brâkmar avec mon frère…

Nous arrêtant devant le pont construit au-dessus de la lave qui entoure Brâkmar, nous levâmes nos épées vers l’horizon : « Bastooooon !!! »
Nous traversâmes le pont en quelques secondes, transperçant tous les guerriers et démons que l’on croisait sur notre chemin. Le sang coulait à flot, et munis de nos armures, nous ne risquions rien… Ou presque…

Arrivés devant la milice, une horde de guerriers nous fit face. En quelques coups d’épée bien placés, ils furent tous à terre. Delta poussa la porte de la Milice et nous déboulâmes en trombe à l’intérieur. Le grand Oto Mustam nous y attendait. Tous les autres démons étaient partis loin d’ici pour éviter de se faire tuer. Ils eurent bien raison…
« Alors Oto, on flippe ? » aborda Delta.
« Non… héhéhé… c’est vous qui allez flipper ! »
Oto Mustam prononça une incantation maléfique qui invoqua le grand Djaul en personne. Nous sortîmes nos épées, décidés à renvoyer Djaul d’où il venait. C’était inconcevable de tuer le protecteur du mois de Descendre, mais nous devions le faire, pour notre survie…

Le combat dura des heures, des bruits d’explosions et de coups d’épée retentissaient dans tout Brâkmar. Les habitants s’attroupèrent en masse autour de la milice pour tenter d’y apercevoir quelque chose. Ce combat sembla durer des heures pour nous, mais Djaul ne fléchissait pas, il était encore en pleine forme et nous mettait une belle raclée… C’est à ce moment qu’il sauta sur mon frère et le plaqua au sol d’un grand coup. Delta resta inerte sur le sol. Ne me préoccupant plus de Djaul, je courais à ses côtés.
« Delta ? Delta ?! Est-ce que ça va ?! »
Il ne répondait plus. Il ne respirait plus. Il était mort.

Pris de fureur, j’agrippais mon épée. Je m’élançais alors sur Djaul et lui sortit une énorme attaque d’un simple coup d’épée. Ce dernier coup fut tellement puissant que Djaul ne put le supporter, et tomba. Il fut renvoyé dans sa dimension pour y être soigné. Je me retournais vers Oto Mustam, mais il avait fui. Tous les habitants qui regardaient le combat avaient également fui. Ma colère m’avait conféré une puissance incroyable. Soudain, je repensais à mon frère. Je le pris dans mes bras et couru jusqu’au Zaap pour rejoindre au plus vite le temple Eniripsa. Après avoir attendu quelques heures, un médecin Eniripsa vint me voir, le teint gris.
« Je suis désolé monsieur, mais… votre frère est mort. »

Je tombais en sanglots, mais me reprenait. Les Iops ne pleurent pas… Mais à quoi bon me retenir… Je ne pouvais plus m’empêcher de pleurer, maintenant que mon frère était mort…
« Adieu Delta, mon frère… tu me manqueras… »
La larme à l’œil, je partais en traînant les pieds, le cœur lourd.

Les jours passaient, je ne sortais plus. Je restais enfermé dans la fameuse demeure des mercenaires d’Astrub, à m’apitoyer sur mon sort… Les souvenirs vécus avec mon frère me revenaient, et j’en pleurais encore… Des mois passèrent sans que je ne mette une fois le nez dehors. Mes amis devaient s’inquiéter, mais qu’importe. Désormais je n’avais plus de compagnon d’arme. Plus de personne avec qui partager mes pensées les plus intimes. J’étais seul, avec en seul réconfort mes amis et mes familiers.
Mais un jour arriva. Un jour pas comme les autres, qui chamboula alors ma vie. Un Tofu voyageur m’apporta un message. Comment m’avait-il trouvé ? Personne ne savait que j’étais là !

Je dépliais le message et le lisait :
« Mon frère, c’est moi qui te parle de là-haut, en compagnie de notre père, Rykke-Errel.
Nous t’admirons en permanence. Ne pleure plus, vis ta propre vie, sans moi. Trouve-toi une femme et vis des aventures avec tes amis et tous les autres.
Tu vas te poser des questions, mais je vais te dire une chose sur laquelle je ne m’attarderais pas. Bientôt, tu rencontreras une Iopette. Je ne te dis pas son nom, ni sa description. Mais vous tomberez amoureux, et qui sait, peut-être fonderez-vous une famille ?

Une dernière chose. J’ai entendu parler de Frigost, une île gelée encore inexplorée par les aventuriers d’Amakna… Trouve cette île pour moi et arpente-la avec ta femme et tes amis.
Fais-le pour moi. Je rêve d’aller sur Frigost, mais maintenant que je suis mort, je ne peux plus. Je te suivrais de là-haut.

Va mon frère, arpente les terres d’Amakna et de Frigost. Continue ta vie normalement, de nombreuses aventures t’attendent. Ta vie ne fait que commencer.

Ton frère,
Delta-Omega. »

J’essuyais une larme et pliais la lettre pour la conserver dans mon sac.
Pour mon frère, je ferais tout ce qui est en mon possible pour arpenter ce nouveau continent nommé Frigost. Mais cette femme dont il me parlait… Ça m’intriguait… Je ne savais plus que faire. Ah si ! Continuer à vivre ma propre vie, comme si de rien n’était, et trouver cette fameuse Iopette avec qui je découvrirais Frigost.

Une semaine passa, j’avais repris mes aventures en compagnie de mes amis. Je tuais chaque démon que je rencontrais pour me venger de la mort de mon frère. Jusqu’au moment où le jour fatidique arriva, et il se passa ce qu’il devait se passer. Une magnifique Iopette en Solomonk se faisait agresser par un couple de Brâkmariens. Je pris mon courage à deux mains et me positionnais entre elle et les Brâkmariens pour la protéger.
« Approchez si vous l’osez, démons ! Vous ne me faites pas peur ! »
Ils me sautèrent dessus à deux, mais je les repoussais d’un violent coup d’épée qui les projeta contre un arbre. Profitant de leur étourdissement, je courais sur eux pour les plaquer contre le tronc. Chose faite, ils tombèrent à terre dans une mare de sang.

La Iopette s’était cachée derrière un buisson pour ne pas voir le carnage. « C’est bon, c’est fini, vous pouvez sortir ! » Lui disais-je.
Elle se releva, tremblante. Voyant que les Brâkmariens étaient morts, elle devint joyeuse et me remercia chaudement, avec en prime un baiser sur la joue. A ce moment je ne sais pas ce qui me prit, je restais immobile, bouche-bée. Elle partit.

Quelques jours plus tard, je la recroisai dans Astrub, puis à Bonta, puis à Amakna… On aurait dit que quelque chose voulait qu’on s’aperçoive régulièrement. Puis un beau jour, on se recroisa et on se parla longuement, sans se préoccuper du temps qui passait. Nous nous aperçûmes alors que la nuit était tombée, et rentrâmes chez nous. Ce soir-là, pour moi ce fût le coup de foudre. Elle m’avait touché au cœur, j’étais tombé follement amoureux d’elle. Le lendemain, nous sortîmes ensemble toute la journée, à la foire du Trooll. Après une folle journée d’amusement dans la foire, nous nous fîmes la bise et nous donnâmes rendez-vous le lendemain.

Le lendemain, elle était à l’heure, et moi aussi. Nous allâmes passer la journée sur l’île d’Otomaï. Elle dévoilait ses traits en maillot de bain, mon cœur battait la chamade. Elle me prit tendrement la main et me dit quelque chose à l’oreille qui chamboula pour de bon ma vie.
Elle venait de me déclarer son amour pour moi. Ni une ni deux, je lui déclarais le mien, et nous repartîmes ensemble, la main dans la main.

Plusieurs semaines passèrent, nous nous voyions alors tous les jours, sans exception. Nous passâmes assez rapidement des baisers à… hum… enfin vous savez quoi ! Quand on se retrouve dans une maison avec un lit de deux personnes et que hum… bref…

Après 1 mois d’amour fou, nous nous sommes enfin mariés, et nous vivons actuellement heureux tous les deux… Et j’attends avec impatience le jour où je découvrirais cette île… nommée Frigost…



Chapitre 5 : L’île sans retour…
Naufrage en terres inconnues


« Carnet de bord de Pokefan Errel – 16 Juinssidor 640

Aujourd’hui, j’ai décidé d’aller sur Sakaï ! Il paraît que c’est une île très dangereuse, mais ça ne me fait pas peur ! Ces affreux Gobelins vont tâter de ma lame ! D’après le marin, on devrait accoster dans quelques heures !

Carnet de bord de Pokefan Errel – 17 Juinssidor 640

Le bateau a été pris dans de puissants courants, et nous sommes partis à la dérive. J’ai été obligé de dormir dans la cale, quelle horreur ! J’ai dû résister à la nausée qui montait pendant que le bateau était secoué par les vagues… J’espère qu’on va vite retourner en direction de Sakaï !

Carnet de bord de Pokefan Errel – 18 Juinssidor 640

Le gouvernail a été cassé par le courant ! Nous partons à la dérive ! J’ai peur, je ne sais pas si je vais rentrer vivant, où vais-je atterrir… Certainement au fond du gosier d’une baleine ou d’un requin, une fois que le bateau aura coulé... Mais quelle idée j’ai eu d’aller sur cette maudite île !

Carnet de bord de Pokefan Errel – 19 Juinssidor 640

Nous avons accosté sur une île ! Une île complètement gelée, recouverte par la neige et la glace ! D’après le marin, ce n’est pas Sakaï, c’est une île beaucoup plus grande ! Nous avons accosté dans un port à moitié pris dans la glace, je vais interroger les habitants et trouver un toit pour la nuit.

Carnet de bord de Pokefan Errel – 20 Juinssidor 640

Ca y est, j’ai interrogé les habitants. Le marin a disparu, sûrement à la taverne du coin, cet ivrogne… Bref, j’ai atterri sur Frigost, une île qui rivalisait anciennement avec Amakna, en matière d’agriculture. Mais un beau jour, à cause de Djaul, l’île a été gelée et condamnée à revivre le mois de Descendre en boucle… Tout ça à cause d’un Xélor, le Comte Harebourg, qui depuis lors se cache dans une tour de son château ! Ça ne m’inspire rien qui vaille… Mais où suis-je tombé ? Cette nuit j’ai logé dans une petite cabane de pêcheur. Pas très confortable, mais ça a suffi pour dormir au chaud. Demain, j’explore l’île.

Carnet de bord de Pokefan Errel – 21 Juinssidor 640

Aujourd’hui j’ai exploré l’île. Elle est énorme ! Tellement grande que j’ai fait demi-tour, une fois arrivé au pied d’un gigantesque lac gelé ! J’ai rencontré des sortes de Bouftous avec énormément de laine appelés Boufmouths, et des paysans complètement anéantis avec la glace qui envahit leurs champs. Les pauvres ! J’ai également rencontré des Mansots, du côté du lac gelé. Mais j’ai fait des rencontres un peu… effrayantes. Tellement effrayantes que j’ai couru à toute jambes, et c’est comme ça que j’ai atterri devant le lac. C’était des gros sangliers pleins de poils, accompagnés de gros Kanigrous pleins de poils aussi ! Les sangliers se font appeler des Fricochères, et les Kanigrous des Kaniglous… Quels noms bizarres ! A l’heure où j’écris ce message, je suis sur le port, tourné vers la mer. Que c’est beau ! Le soleil se couche à l’horizon, ça me rappelle Amakna… Peut-être que je n’y retournerais jamais, qui sait… Je »…

Quartier Général des mercenaires d’Astrub (Clan Entr’aildse) – 21 Juinssidor 640

- C’est ici que s’arrêtent ses écrits, malheureusement… Son carnet a été retrouvé au large de la Baie de Cania. Il est un peu délavé, mais nous avons réussi à tout déchiffrer.
- Vous… vous ne pensez tout de même pas qu’il est mort ?!
- Je ne sais pas. Quoi qu’il en soit, il a eu des ennuis !
- Il faut le sauver ! Allons-y, retrouvons-le !
- Pas si vite ! Nous ne savons même pas où il se trouve. Cette île peut être n’importe où, et elle n’est pas répertoriée sur nos cartes.
- Mais c’est horrible ! Ce pauvre Pokefan est perdu, et il ne pourra peut-être jamais rentrer ! Il a peut-être de gros ennuis, à l’heure actuelle ! Il faut faire quelque chose, coûte que coûte !
- Je sais, je sais. Mais chercher l’île de Frigost, c’est chercher un ivrogne hors d’une taverne. Il s’en sortira bien seul, c’est un guerrier Iop. En attendant, renseignons-nous auprès de toutes les personnes que nous croisons, peut-être qu’on en apprendra plus sur cette île.

Mais alors, où est passé Pokefan ? Est-il mort ? A-t-il de graves ennuis ? Pendant que les mercenaires partent à sa recherche, utilisons la magie du récit pour s’approcher de l’endroit où il se trouve… Ah, il est là ! Maintenant, lisons dans ses pensées…

- Pff… C’est malin d’avoir fait tomber mon carnet dans l’eau… Maintenant il est parti à la dérive sans moi, et je n’ai plus rien pour retracer mon aventure ! Je l’aimais bien ce carnet, pourtant… Bon, il va falloir faire avec. Ça devait bien arriver un jour… Allez, c’est l’heure de dormir, car demain une grande journée m’attend. Au programme, trouver de la nourriture et explorer l’île un peu plus en profondeur. J’ai du boulot !


Lunalis, zobal qui n'a plus toute sa tête.
Quand la vie apporte des questions, Google donne les réponses.
Tempora mutantur et nos mutamur in illis.
0n 7h3 !n73rn37, 411 6!r15 4r3 m3n, 4nd 411 k!d5 4r3 und3rc0v3r FB! 463n75 0r P3rv3r73d Ju57!c3 D3c0y5.
7h3 c4k3 !5 4 1!3.
Père Artha, raconte-nous une histoire !
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Pokefan & Arthalis Story [En cours de correction, chapitres à venir]

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